Jeudi 31 janvier 2008 4 31 /01 /Jan /2008 03:48
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Oui, une transformation souterraine s'opère en moi. Lentement, mais sûrement.

Oui, j'avoue, au moment où le métro arrive, je m'arrange à doubler tout le monde pour rentrer en première dans la rame.
Oui, une fois entrée dans le métro, je cours pour réussir à atteindre un siège avant les autres. Et quand j'y parviens, je lance à mon voisin(qui lui n'a pas été assez réactif)un petit regard en coin emprunt de fierté:"Ah, ah tu as vu pépère, je t'ai eu! C'est moi qui ai mes petites fesses à l'abri!!"
Lorsque je prends le métro aux heures de pointes et qu'il est donc impossible de se livrer à se genre de petit marathon, je me surprends malgré moi à pousser comme tout le monde pour rentrer dans le métro. Meme, je lutte sauvagement, joue du coude et des épaules, aussi frêles soit elles, la hargne y est! Et c'est le principal.
Je ne suis plus moi même, approximative rugbywomen...Et pire, à la fin de la mêlée, le visage encore rutilant de pellicules des chevelures diverses et variés de mes voisins, le manteau de travers, les orteils en purée, le front perlé de sueur comme après un footing de 3h...Je suis une bête hargneuse qui veut boire du sang!!

Quand il pleut, une autre bataille s'annonce. Tout le monde sort donc son parapluie, mais la densité n'étant pas la même, les trottoirs se transforment en un immense champ de bataille boueux,  sournois petits dragons cracheurs d' embouteillages sans fin(déjà que en temps normal...). Circuler à une allure décente tient donc de l'épreuve de force. En France, ils vous arrivait de soulever votre parapluie courtoisement pour laisser passer la personne qui arrivait en face? De vous décaler légèrement sur le côté pour qu'elle puisse passer?Il faut oublier ça ici. Ou alors, vous êtes condamné à mourir sur le trottoir en attendant que quelqu'un est la gentillesse (ou plutôt l'étourderie) de vous laisser passer...
Il faut foncer. Alors, je fonce, armé de mon parapluie, indifférente au coups des autres parapluie, aux grimaces revêches et autre sourires coriaces de mes congénères. 
Par ailleurs, cela me permet de tester assez rapidement la capacité de résistance et la qualité de mes parapluies. Les petites natures durent une journée, quelques heures s'il ya beaucoup de vent. Les warrior durent un mois, si je ne les perds pas entre temps.

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Pire, j'ai quelque chose à confesser. 
Bien sûr, les  choeurs de raclements de gorge tonitruants dès le matin, concerto en "rroooarrrrghshkreuuu" précédant une nuée de  jaillissement de morve, me répugnent et m'énervent toujours autant.
Mais parfois, au détour d'une ruelle, alors que je suis encore vaguement malade (avec la pollution et le taux d'humidité, mon nez ressemble en permanence à un girofard et j'ai la gorge qui me pique tout le temps), je sens une envie de cracher monter en moi!! Je me surprends à regarder autour de moi pour qu'il n'y ait personne pour assister à mon crime (tiens, le charmant jeune homme que j'ai croisé l'autre soir au Volar?!). 
Evidemment, comme on n'est jamais seul ici, cela m'a a permis de réprimer mes pulsions jusqu'à présent. 
J'ai envie de dire "arrête, esprit malfaisant, sors de mon corps, non je ne cracherai pas!!" Mais jusqu'à quand?!

En France, généralement, je faisais la queue. Mais ici, j'ai assez vite compris dans des situations (comme lorsque j'attendais pour prendre un billet de train à la gare) que la notion "d'ordre, place dans la queue, respect de celui devant soi" c'est, comme on dit, "peanuts"... Alors non seulement, maintenant je surveille du coin de l'oeuil mes congénères dans la queue, prête à bondir à la première amorce de doublement. Mais surtout, je me fais un malin plaisir à doubler l'air de rien, sans que personne ne me dise rien.

En France, je ne jurais que par Comptoir des Cotonniers et le Temps des Cerises pour les basiques. Et j'étais toujours fourrée chez Zara et H&M. Désormais, Zara représente le Mal, l'arnaque me présentant des collections passées trois fois plus cher qu'en France. Je fais un immense effort  lorsque je passe devant pour ne pas rentrer dedans, me disant "non non, ne te laisse pas aller à la tentation..".
Mais en fait, j'ai de moins en moins à faire cette effort de méditation auto persuasive. Et j'en viens à ne plus faire mon shopping que dans des boutiques chinoises. Et récemment, je me même suis acheté une minirobe en laine rouge et noir bien chinoise, ainsi que des collants en laine bleu électrique, des chaussettes montantes, et un minishort en laines...
Non, le kitsch ne m'effraie plus. Et puis le kitsch maintenant c'est hype de toute façon, non?!



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Enfin métamorphose ultime, lorsque je bouffe un truc dans la rue,  et que je me retrouve avec un emballage quelquonque sous le bras, pique de brochette, sac plastique, vieux mouchoir en papier, je le balance, tout comme mes congénères chinois.
Je n'aurais jamais fait ça en France, mais peu à peu, sans que je m'en rende compte, j'en suis venu à balancer tout ce qui me gêner et occupait mes poches. 
Heureusement, ce n'est pas sans bonne conscience citoyenne, patriotisme je dirais même! (ça aussi, c'est mon côté chinois!).
En ne mettant pas mes ordures dans la poubelle, je permets de donner du travail à tous ces gens des campagnes qui affluent à Shanghai, le miel et les abeilles en quelques sortes.  J'évite des fléaux tel que le chômage qui ferait exploser la bulle de croissance chinoise. J'évite une crise sociale sans précédent. Crise sociale qui se propagerait en crise politique, cela va sans dire..
Oui, avec ce geste annodin, je fais reculer une révolution...
(si si..)
Si c'est pas beau l'assimilation culturelle!!


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Mais, il me reste à progresser sur certains points: je ne bouffe pas encore de pattes de poulets (arrggff)..

Par in the mood for shanghai - Publié dans : Casses têtes chinois
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Mardi 22 janvier 2008 2 22 /01 /Jan /2008 08:23
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(Magnifique petit totem de pères noel décapités admirés dans un resto, presque de l'Art moderne!!)




Un Noel à Shanghai ou comment tu te retrouve à traquer le fameux"esprit  de noel"  , s’il en est un à  shanghai, en  dehors des hordes de pères noel en papier  fluorescents, des magasins débordant de rouge et de verts à en avoir mal aux yeux, et des restaurants vomissant des kilomètres de "jingle bells jingle bells" atrocement sautillants.

Un Noel à shanghai ou comment des montagnes de lumière auraient presque la prétention de remplacer ce qui faisait ton chez toi, ta famille. Aussi crispant, stressant que cela pouvait être, avec ses sourires approximatifs et ses longueurs de fin d’époque. Ce qui faisait tes noel, en bien comme en mal, mais que tu ne peux pas nier.

Chat ronronnant au coin du feu. Estomac agonisant sous les asseaux final de la bûche ultra chocolaté et du gâteau spécial au cognac de la Grand Mère . Sieste à quinze sur les coups de 18 heures devant un programme débile ou repassé déjà 100 fois. Emmitouflage cérémonial  avant d'aller promener le chien dans la campagne brumeuse...Mêmes cadeaux qui se répètent chaque année, le parfum d’untel, les bouquins de truc nuche et les gouts de chiottes de machin , nan mais vraiment. Même joie en ouvrant les cadeaux, qu’on pourrait trouver dérisoire après tant d’années.

 Un noel de plus en somme, ni miracle ni malédiction.

Et là, Shanghai. Tes repères disparus par là, aspirés par une bouche d’égout, emporté par quelque pick pocket déjà loin dans la foule, quelque dans cette brume qui déguise les buildings.

Un noel à shanghai ? Au secours dis tu d’abord. Le premier avion pour la France, vite. Et puis, shanghai te rattrappe, comme souvent.
Tu te retrouves à manger de la tartiflette un peu trop liquide, en te bourrant la gueule au Pomerolles, terminant par une orgie de cookies aux chocolats. Puis tu finis pas attérir au Zapatas soutenir un ami dans cette dure épreuve (le Zapatas le soir de Noel)...Puis, vient une certaine heure, le fait que ce soit le jour de Noel te semble aussi loin que la maison en Laponie du dit Père Noel...
Enfin, encore passé une certaine heure, tes actions relèvent plus du domène père fouetard, jusqu'à ce que tu tombes épuisée, sans autre cadeau à la clé qu'une bonne gueule de bois le lendemain matin. Mais tu n'es pas seule, heureusement.









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Par in the mood for shanghai - Publié dans : French touch
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Lundi 21 janvier 2008 1 21 /01 /Jan /2008 05:36


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100_5261.JPG 100_5099.JPG ROUGE-ROSE-2.JPG 100_5104.JPG 100_5249.JPG 100_5101-copie-4.JPG 100_5092.JPG 100_5213.JPG 100_5208.JPG STRANGE-NIGHTMARE-NIGHT.jpg 100_5215.JPG






























Playlist pour parapluie:

Phoenix -Run, Run, Run

Supergrass-Saint Petersburg

Bloc Party-This modern love

Goldfrapp-Black Cherry

Yann Tiersen-Le Parapluie

Benjamin Biolay-Mes peines de coeur

Magnet & Gemma Hayes-Lay Lady Lay

Blonde redhead-Silently

Massive Attack- Teardrop

Feist-Secret heart

Par in the mood for shanghai - Publié dans : Shanghai face to face
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Lundi 7 janvier 2008 1 07 /01 /Jan /2008 19:10
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Il est  02h11minutes08secondes fuseau shanghaïen

Et tu me manques
démesurément.



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Vendredi 21 décembre 2007 5 21 /12 /Déc /2007 08:53






"Tout le problème de l'amour, me semble-t-il, est là : pour être heureux on a besoin de sécurité alors que pour être amoureux on a besoin d'insécurité. Le bonheur repose sur la confiance alors que l'amour exige du doute et de l'inquiétude."




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Samedi 15 décembre 2007 6 15 /12 /Déc /2007 12:39

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" Pourquoi sommes nous si seuls ? Me demandai-je. Pourquoi est il nécessaire que nous soyons si seuls ?

Tant de gens vivent dans ce monde en attendant quelque chose les uns des autres, et ils sont néanmoins contraints à rester  irrémédiablement coupés les uns des autres.  Cette planète continue t’elle de tourner uniquement pour nourrir la solitude des hommes qui la peuplent.

(…) Je songeais aux inombrables satellites qui faisaient en ce moment  même des circonvolutions autour de la terre. Une faible lueur soulignait encore l’horizon ; cependant quelques étoiles apparaissaient déjà dans le ciel, qui avait pris une teinte violine. Je cherchais au milieu d’elle la lumière des satellites artificiels, mais il aurait fallu davantage d’obscurité pour que je puisse les distinguer. Les étoiles que je voyais restaient fixées à la même place comme autant de clous. Je fermai les yeux, tendis l’oreille et songeai aux descendants de spoutnik qui continuent à tourner dans le ciel, reliés à la terre par la seule force de gravité.

Blocs de métals solitaires, ils se croisent, dans les ténèbres sidérales ou rien n’arrête leur course, puis s’éloignent pour toujours les uns des autres. Sans mots à échanger, sans promesses à tenir. "






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Samedi 15 décembre 2007 6 15 /12 /Déc /2007 11:39



























Rien de plus banal,  cela arrive tous les jours à d’autres que toi.  Cela pourrait te consoler, mais tu sais très bien qu’il n’en est rien.

Ton amertume sera toujours là, insondable, inébranlable, irresistible.

Savoir que la bile des autres vaut bien la tienne en consistance n’y changera rien. Au contraire, car tu sais qu’il n’y a rien à faire sinon attendre un peu que ça passe. Que ça passe et que ça s’entasse dans ton grenier d’illusions délicatement calcinées.

Tu pourrais souffler dessus, et espérer que ça s’embrase et se soulève vraiment. Que ça te retourne le cœur et te piétine l’égo. Une bonne raison de… Un allibi pour…

Quelque chose de valable à noyer dans ce qui te tombe sous la main. Une figure de proue à sombrer avec toi.

Mais tu as beau écarquiller les yeux et grimacer sans fin, rien n’arrive.

Et c’est peut être la seule raison qui pourrait t’arracher quelques larmes : savoir que bientôt tu auras complètement oublié. Pas de grosses blessures, juste  des petites morsures. Des milliers de miniscules  sangsues évanescentes qui te pompent délicatement le sang, en rythme et en douceur.

Tu auras oublié tout, sauf une chose : une fois de plus, tu as fait ça en trop, tu as vécu ça en vain. 

 

 

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Dimanche 9 décembre 2007 7 09 /12 /Déc /2007 12:11

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Nanjing by night + l'auberge de jeunesse: 
on se ballade dans la vieille ville, barbe à papa, magasins bien kitsch, chinois qui nous dévisagent (grappe de blondes avec un chanceux au milieu), restos bien traditionnel ou on peut admirer la dextérité de certains pour aspirer leur bol de riz (vidéo plus loin), retour à l'auberge de jeunesse, petite bière, je vis une grande histoire avec le chat de l'auberge, on feuillette le livre d'or pleins d'écritures et de dessins de tous les pays...
Auberge de jeunesse très sympa au passage, petit salon cosy, accès wifi, pleins de livres à lire sur les gros coussins colorés, très bon thé au miel et pomelo.
Puis, direction la rue des bars de Nanjing dans un taxi fou qui conduit en zigzaguant et fait des grands gestes d'enthousiasme quand on lui dit qu'on va boire de l'alcool(no comment..)
On attéris dans une boite le V+, intérieur assez stylé mais n'échappant pas au kitsch (lustres en faux crystral noir), que des chinois qui nous scrutent quand on arrive. On est assez vite accosté par un(e) chinois(e) --on sait pas très bien pour le moment-- qui a exactement la même coiffure que M, sans le savoir, qui bosse pour la boite et grâce à qui nous avont des verres de champagnes offerts, plateaux de fruits...
Peu de temps après, on apprend que c'est une fille: ("hey, you have the same hair than Matthieu Chedid, a french singer" --but it is a men? --yes --but, I am a girl!! --silence-- oooh, euh, I know I know!").  Puis je me fais aborder par Le prince charmant, Le lover chinois a dents tordus qui a cet argument imparable pour me faire craquer: " I love you . (silence). I give my card if you want you can call me"
On danse la chenille-queue leu leu- sur de la techno avec les chinois...
Relativement alcoolisée je rentre à l'auberge et m'endors comme une masse malgré le concours de ronflements dans le dortoir (dortoit de 8)...







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(le chat) + trucs très bons même si je sais pas ce que c'est

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Dimanche 9 décembre 2007 7 09 /12 /Déc /2007 11:23

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Dernier exemple en date: Nankin

Casting: Thomas, Fanny, Charlotte et moi

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(admirez l'air de bobo perdu dans ses pensées)

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(+ le chat de l'auberge avec lequel j'ai eu une grande histoire d'amour
le sosie féminin de M, "l'homme qui donnait sa carte pour draguer, le chauffeur de taxi suicidaire/bourré...La pluie..)
...

Par in the mood for shanghai
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Vendredi 7 décembre 2007 5 07 /12 /Déc /2007 09:50


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Un des gros problèmes existenciels que l'on rencontre tous, c'est quand certains matins, à ton réveil, que tu vas devant le miroir de la salle de bain et que tu te retrouves en face de quelque chose comme ça:



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Tu comprends à cet instant que tu as fait beaucoup trop d'excès durant la soirée, divers et variés, et en plus de devoir subir un intense mal de crâne, conséquence d'une éminente gueule de bois, de te traîner comme  un flan périmé, tu dois affronter un sosie de courney love non maquillée.
Et c'est quelque chose de très violent.

Tu fais alors un effort soutenu, pour faire refluer vers la zone amorphe de ton cerveau tous les vagues souvenirs de ta soirée suceptibles de te revenir.

Mais il y a parfois des matins, où une fée pas trop chieuse s'est penché sur ta petite tête, où tu n'as aucune envie d'oublier la nuit qui vient de s'écouler. Et où tu trouves que tes cernes couleur pétrole te vont terriblement bien au teint.



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Par in the mood for shanghai - Publié dans : Et moi et moi et moi
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